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Les sentiers de Staneux - Balade 38

Infos pratiques

Balisage : croix bleue

Départ : église de Theux

Adresse : rue de la Chaussée à Theux



ITINÉRAIRE:

Au village de Marché et après le passage du pont, les arbres rencontrés sont des tilleuls (balade 30). Dans le lit de la Hoëgne, on trouve des renouées du Japon (balade 30). Passer le pont à nouveau pour entrer sur la route du Congrès de Polleur ; prendre à droite la rue des Prés des Lys et la suivre sur 800 m avant d’entrer dans le bois du Staneux. Au carrefour avec un merisier, prendre à gauche. Le chemin dans les prés est bordé d’aubépines (balade 37) et de noisetiers sur lesquels s’enroule du chèvrefeuille (balade 35).

Arbrisseau très répandu dans les taillis et les sous-bois, le coudrier a rarement un tronc, il se ramifie à partir du sol. Les feuilles sont arrondies, pointues au sommet, à bord doublement denté. L’arbre est monoïque ce qui veut dire que les fleurs n’ont qu’un seul sexe : il y a donc des fleurs mâles et des fleurs femelles : les chatons mâles sont les plus connus, formés en hiver, ils fleurissent tôt et sont jaunes dès février, ils contiennes les étamines. Les fleurs femelles sont plus discrètes : de petits bourgeons surmontés de filaments rouges, les styles. C’est elles qui vont donner les noisettes souvent groupées. Les plus grosses proviennent de « Abella », en Italie et sont appelées avelines. Le nom latin, « corylus », qui signifie casque, vient de l’aspect de la cupule de la noisette qui avec ses deux bractées, forme un petit casque. Les baguettes de coudrier, fourchues, sont utilisées par les radiesthésistes.

Remarquer le hameau de Sassor sur le versant gauche de la vallée de la Hoëgne. Le chemin monte dans un bois d’épicéas.

L’épicéa, « picea » en latin, est le plus répandu de nos résineux. Il fournit notre « sapin de Noël » (même si on lui préfère aujourd’hui d’autres variétés). Les branches étalées par étages le long du tronc droit lui donnent une silhouette caractéristique. Les aiguilles qui restent plusieurs années sur l’arbre, sont assez courtes et piquantes. Les rameaux sont rugueux et les cônes pendants. Le feuillage épais ne laisse passer que peu de lumière ce qui ne permet pas la croissance des autres plantes. Introduit chez nous à la fin du 18ème siècle, il se contente d’un sol pauvre mais a besoin de beaucoup d’eau. Plus haut dans le bois, nous avons sur notre droite des pins.

Contrairement aux résineux, sapins et épicéas, les pins ont de longues aiguilles. Chez le pin sylvestre, elles sont de 5 à 6 cm et sont groupées par 2. Le tronc élancé a une écorce brun-rouge, crevassée en écailles. Ces écailles tombent chaque année lorsque le tronc s’épaissit, aussi le sol est-il jonché de plaquette d’écorce. Les branches verticillées, disposées en étages, tombent au fur et à mesure de la croissance de l’arbre, ce qui dégage le fût et donne au pin une allure filiforme. Les pins s’accommodent de sols pauvres, sable en Campine, schistes en Ardennes : les aiguilles provoquant peu d’évaporation, les sols secs lui suffisent. Le pin sylvestre est un pin indigène mais il avait disparu chez nous à l’époque romaine. Il fut réintroduit au 16ème siècle.

A gauche du chemin, la forêt est composée de hêtres.

Appelé « fagus » en latin, il a donné en « wallon fayet », ainsi que tous les Fays de notre pays qui étaient des lieux plantés de hêtres, preuve qu’il est un des arbres dominant dans nos forêts naturelles. Le tronc du hêtre est lisse, gris cendré, les branches s’étalent par étages. Les feuilles sont alternes, entières et luisantes et persistent sur certaines branches tout l’hiver. On dit qu’elles sont marcescentes. L’ombrage épais des hêtres élimine toute végétation à ses pieds (même le chêne lui laisse la place). Le fruit appelé faîne, est constitué d’une enveloppe ligneuse dans laquelle mûrissent 2 ou 3 graines. La faînée ne se produit pas chaque année mais jadis, elle servait pour alimenter le bétail. On a aussi extrait l’huile des faînes pour la cuisine et l’éclairage. Le bois, excellent bois de chauffage, est largement utilisé en menuiserie.

Sur le sommet, vous découvrirez sur la droite du chemin une source et sur la gauche en contre-bas, une ferme installée là grâce à l’eau qu’elle avait en permanence. Il s’agit de la source et de la ferme de Polleuheid. Un peu plus loin, après le carrefour, se trouve le chêne du même nom, classé pour son intérêt historique (aurait-il vraiment vu passer les troupes de Charles le Téméraire au 15ème siècle ?).

Dans notre hémisphère, le genre Quercus, groupe 250 espèces, mais chez nous on retrouve essentiellement trois chênes : pour les reconnaître 2 observations s’imposent : 

les bourgeons spiralés produisent des branches qui poussent dans tous les sens, elles sont souvent tordues.

le tronc a une écorce grise, noirâtre qui se fissure en profondes crevasses longitudinales. Les feuilles alternes sont lobées et sont parmi les dernières à sortir de leurs bourgeons. Le fruit, le gland, est connu de tous et permet d’identifier l’espèce : 

 avec un pédoncule = chêne pédonculé 

 sans pédoncule = chêne sessile.

Le chêne de Polleuheid est un chêne sessile.

Le troisième de nos chêne indigène est le chêne champêtre qu’on trouve sur calcaire.

Un feu de bois de chêne produit une chaleur élevée, mais le bois est utilisé aussi pour les charpentes et la menuiserie. Les glands récoltés pour les porcs ont été aussi consommés comme erzatz de café en temps de disette.

Suivre le chemin qui descend vers la gauche. Traverser la route Theux-Polleur et emprunter le chemin jusqu’au pont. Le bord de la Hoëgne est peuplé d’aulnes.

Les aulnes deviennent rarement des arbres. On les observe plus généralement sous la forme de cépées au bord des cours d’eau, dans les endroits humides. Quand il peut grandir, l’écorce, d’abord lisse, devient brun-noir, avec de nombreuses lenticelles. Le tronc, bien droit, est pourvu de fines ramifications. C’est un arbre qui fleurit en janvier et février, les chatons rougeâtres étant formés l’été précédant. On trouve en général en même temps les chatons de l’année et les fruits, appelés strobiles, de l’année précédente. La particularité de l’aulne se trouve sur ses racines : fort nombreuses et profondes, elles s’ancrent parfaitement sur les berges et résistent aux tempêtes et aux flots des crues. De plus, des nodules produits sur les racines par un champignon permettent la fixation d’azote ce qui enrichit le sol à la mort de l’arbre. C’est la couleur rouge de son bois qui en fit un arbre maléfique, habité par un mauvais génie (voir le roi des aulnes de Goethe).

Après la traversée de la Hoëgne, prendre la route jusqu’au hameau de Sasserote et rejoindre Sassor. Là, tourner à gauche en direction de Marché. Après 200 m, vous pouvez soit retourner à Theux, soit poursuivre vers le château de Franchimont, dont les murs sont recouverts de lierre (balade 34), puis redescendre vers Marché.

8.3 km
3h
Moyen
12 Rue de la Chaussée 4910 Theux
- Spa Hautes-Fagnes Ardennes -
- Spa Hautes-Fagnes Ardennes -
Image du circuit

Le sentier de l'Ourlaine - Balade 35

Infos pratiques

Balisage : losange bleu

Départ : église de Theux

Adresse : rue de la Chaussée à Theux

Coordonnées GPS :



ITINÉRAIRE:

Au départ de l’église, monter vers le carrefour et prendre la route vers Spa. Traverser la grand’route et monter vers Jevoumont. Après 300 m, prendre le chemin du Stockis. Au bout du chemin asphalté, continuer tout droit et entrer dans le bois. Le long de notre chemin, nous avons des érables (balade 30) des sureaux, des chênes (balade 38), des viornes (balade 37), des tilleuls (balade 30), bref, une haie naturelle très riche. Lorsque le sentier monte plus fort, prendre à gauche parmi les bouleaux, le long des prairies. A hauteur de la fontaine Melotte, on a une belle vue sur le château de Franchimont. Au carrefour avec un beau noisetier sur la gauche, prendre à droite pour une côte assez forte. Au début, une épine noire ou prunellier (balade 32) reconnaissable à son écorce très foncée. Le sentier longe une pessière, plantation d’épicéas (balade 38). Au carrefour suivant, observer à gauche quelques jeunes châtaigniers et à droite quelques belles boules de gui.



Son nom latin, viscum, signifie glu. Le gui vit en exploitant son prochain. Ses tiges cylindriques ont une écorce vert-jaunâtre. Les feuilles sont coriaces, persistantes et groupées par 2. Les fleurs jaunâtres sont formées en été mais ne s’ouvrent qu’au printemps suivant. Les fruits, des baies blanches, sont toxiques : elles contiennent des viscotoxines qui ralentissent le rythme cardiaque et provoquent la salivation, vomissement et diarrhée. Le gui était signe d’immortalité et de régénération chez les anciens. Pour les gaulois, c’est le rameau d’or qui guérit tout surtout s’il est cueilli sur l’arbre sacré, le chêne (vert en hiver sur un arbre sensé être mort). Il est pourtant rare sur le chêne car l’écorce blessée produit un tanin qui ralentit la croissance du gui. La propagation se fait par les grives musiciennes et les fauvettes qui transmettent les graines par leurs fientes. Censé guérir l’épilepsie, celle-ci a été appelée « danse de saint gui ». Actuellement, il fait l’objet de recherches en laboratoire et est cultivé sur les chênes.



Continuer à monter. On passe à côté d’une construction en béton dépendant du fort de Tancrémont. Arrivé au sommet, un banc nous permets de profiter de la vue sur le Château, le massif du Staneux et sur deux chênes pédonculés classés remarquables. Plus loin sur notre droite : un if.

Au sommet, nous prenons une route asphaltée vers la droite. Les tilleuls sur notre droite nous montrent que nous longeons un parc. Mais profitons de la vue de Becco et au loin, l’éolienne de Bronromme. Il faut traverser le village de Jevoumont et prendre sur la gauche en suivant la signalisation. Au sortir du village, le chemin est bordé de haies vives faites de prunelliers, cornouillers (balade 34), coudriers (balade 38), fusain (balade 30), sureaux, ... Descendons vers le Fond de l’Ourlaine où nous retrouvons la balade 33 et le ruisseau du Targnon qu’on franchit par un petit pont puis que l’on longe dans un décors très vallonné, parmi les mélèzes (balade 31), les épicéas et les charmes. Parmi les arbrisseaux, nous retrouvons le chèvrefeuille.



On rejoint la route Theux-Spa qu’on longe vers la gauche avant de la traverser pour se diriger vers Spixhe. Traverser le pont sur le Wayai et prendre à gauche. Longer la rivière en observant sur les rives quelques spécimens de saules pleureurs.



En vogue chez les romantiques, le saule pleureur offre une silhouette pittoresque. Il pousse de préférence au bord des pièces d’eau ou des ruisseaux. Il est originaire de Chine (malgré son nom babylonica) et fut introduit en Europe fin du 17ème siècle. On lui connaît beaucoup de cultivars mais les jeunes rameaux sont pubescents, les feuilles longues et finement dentées, la face supérieure verte, l’inférieure plus pâle. L’écorce s’épaissit avec l’âge. Napoléon aurait demandé à être enterré au pied d’un saule pleureur.

En arrivant au chemin de fer, à hauteur de la station de Franchimont, un buisson de symphorine. Tourner à gauche, retraverser le Wayai et prendre à droite la route qui retourne vers Theux.

6.7 km
2h 30m
Moyen
39 Rue de la Chaussée 4910 Theux
- Spa Hautes-Fagnes Ardennes -
- Spa Hautes-Fagnes Ardennes -
Image du circuit

Les sentiers d'Oneux - Balade 30

Infos pratiques

Balisage : croix jaune

Départ : église de Theux

Adresse : Rue de la Chaussée - 4910 THEUX



Pour commencer cette promenade vous fait découvrir le centre de Theux, son église Saint Hermès et Alexandre, ses bâtisses et façades remarquables, sa place du Vinâve .



Prendre vers le centre ville, puis traverser la place du Perron vers la place du Vinâve (voisinage). Longer le Quai des Saules et s’engager dans le sentier longeant la Hoëgne, à mi-pente du talus. Nous traversons une plantation d’érables.

« Il existe chez nous 3 sortes d’érables qui peuvent se croiser :

l’érable sycomore (acer pseudoplatanus) l’écorce est écailleuse et gris jaunâtre ; c’est le plus grand de nos érables et le plus représenté ; il était très recherché par Stradivarius pour ses violons.

l’érable plane (acer platanoïde) se distingue par son écorce gris rougeâtre, fissurée longitudinalement ;

l’érable champêtre sur calcaire.



Leur nom latin « acer » donné par Pline car les feuilles sont acérées et pointues. Celles de l’érable plane ne sont pas dentées. L’érable était dédié à Phobos, dieu de la peur, à cause de la couleur rouge de ses feuilles en automne. Celles-ci sont souvent attaquées par un champignon qui y dessine de larges taches.



Si nous sommes silencieux le long du ruisseau, nous pourrons apercevoir un trait bleu filant au-dessus de l’eau, c’est le martin-pêcheur. Un fortin nous rappelle que nous ne sommes pas loin de Tancrémont. La rive a été consolidée par des « gabions » (ensemble de blocs rocheux dans un filet métallique).





Arrivée à Juslenville, près de l’ancien lavoir. Remontant la ruelle surveillée par un « facteur » on pénètre dans le hameau de Juslenville-Petite, prendre à droite puis à gauche avant le pont, pour se retrouver au bord de l’eau.



L’endroit est envahit de « Renouée du Japon », plante invasive qui se reproduit très bien le long des cours d’eau grâce à ses rhizomes qui se détachent et vont s’implanter un peu plus bas sur la rive. Apparue pour la 1ère fois en Belgique au XIXème siècle, c’est surtout après 1945 que la plante connut un développement extraordinaire. Elle peut former des populations qui étouffent tout. Il est très difficile de l’éradiquer.



La mare didactique a été aménagée par les services communaux sous l’initiative de l’Association Theutoise pour l’Environnement (ATE). Elle permet d’enrichir et de diversifier un milieu naturel humide. On peut y observer plusieurs espèces de batraciens, têtards de grenouilles rousses, tritons palmés.







Continuer le sentier qui grimpe dans le talus, le chemin passe devant une petite falaise, percée d’une grotte, le « trou des sottais », rappel de la structure du sous-sol clacareux de la Fenêtre de Theux. Au terrain de tennis, bifurquer à droite, puis à la grand’route, remonter vers Theux quelques dizaines de mètres. Traverser à hauteur du pont franchissant le chemin de fer.



Après le pont, remarquer dans la falaise les fines couches noirâtres évoquant les veines du carbonifère.



Dans la montée, plusieurs beaux arbres : il s’agit essentiellement de tilleuls.



Souvent planté dans les parcs ou sur les places, le tilleul se trouve surtout en région calcaire. L’écorce d’abord lisse se marque de gerçures longitudinales ce qui fait que les vieux arbres sont aussi crevassés que les chênes.

Les feuilles alternes sont asymétriques, les fleurs groupées sur un pédoncule, sont soudées à une bractée, le tilleul est très mellifère. Les fruits sont appelés carcérules. Le tilleul est un mauvais bois de chauffage et peut vivre plusieurs siècle.



Arrivé presque au sommet, à hauteur des prairies, sur la gauche en bordure de la forêt, plusieurs fusains d’Europe.



Le fusain se reconnaît à ses rameaux verts et quadrangulaires (4 arêtes faisant saillie), d’où son nom vulgaire de « bois carré ». Son bois, facile à travailler a servi à faire des fuseaux pour les fileuses de laine. Carbonisé, il a donné le fusain à dessiner. Les feuilles sont simples, opposées et d’un vert mat. Les fleurs verdâtres, ont une odeur désagréable. En automne, ses fruits d’un beau ton rosé sont très remarqués. Attention, ses bonnets de cardinal sont toxiques. Ils contiennent 4 graines orange. Les anciens redoutant le fusain l’ont appelé le bien nommé (euonymus euroaeus) pour conjurer le sort.



Au sommet se trouve le château de Sohan. Bifurquer à droite et descendre vers le lieu-dit « Les Trixhes » (terres en friche).



Dans le tournant, un puits creusé pour l’extraction de l’eau dans les galeries de mine et dans les prés, des petits terrils, vestiges de l’exploitation du site calaminaire du Rocheux, exploitation reprise au XIXème siècle par Aristide Dethier pour John Cockerill.



Remonter vers Oneux, site planté d’Aulnes.



A voir : l’église Saint Georges (transformée en 1862) et la tour Wolf (reconstruite en 1645 sur 4 niveaux par François Wolf pour servir de retraite et de défense).

A la sortie du village, la station de lagunage est envahie par les typhas ou massettes.

Le chemin redescend vers la vallée à travers les champs d’où l’on peut voir, de l’autre côté de la grand’route la réserve naturelle du Rocheux, site principal d’exploitation de minerai de zinc (calamine et blende), de plomb (galène) et de fer (pyrite).



Retour le long de la colline du Tiers du Gibet.

Vous poursuivez ensuite sur un sentier le long de la Hoëgne qui vous offre les différents visages de notre rivière ainsi que le lieu dit de la Légende du Trou des Sottais.



Plus loin vous marchez sur l’autre colline qui vous mène au village d’Oneux, vous pouvez y admirer son église, sa Tour Wolff, ses anciennes mines du Rocheux, le lieu dit du Caser.



Pour terminer vous redescendez à travers champs vers la vallée et ensuite le long de la colline dite du tiers du gibet site de la Légende de la Chèvre rouge.

7.8 km
2h
Très facile
50 Rue de la Chaussée 4910 Theux
- Spa Hautes-Fagnes Ardennes -
- Spa Hautes-Fagnes Ardennes -
Image du circuit

Les Ruines de Franchimont - Balade 34

Infos pratiques

Balisage : croix verte

Départ : église de Theux

Adresse : rue de la Chaussée à Theux

Coordonnées GPS :



ITINÉRAIRE:

Prendre le pont de la Hoëgne puis le passage à niveau. Suivre la chaussée de Verviers et prendre à droite le chemin de Pierreuchamps. Le long de la route on observe les charmes. Base principale de nos taillis, le charme a un tronc tourmenté, cannelé à écorce lisse. Les feuilles régulières sont dentées, aux nervures saillantes, contrairement au hêtre. Le charme ne fleurit qu’après 20 ans. les fruits sont des akènes, fruits secs, entourés d’une grand bractée à 3 lobes, ils sont groupés. Le charme fournit un bon bois de chauffage. Sa croissance est lente mais il résiste aux maladies, c’est pourquoi se porter comme un charme est bon signe.



La route monte, bordée à droite d’aubépine et de noisetiers (balade 38) et se transforme en chemin avec à gauche des frênes (balade 34).



Un des derniers arbres à avoir ses feuilles au printemps (avec le chêne), le frêne permet sur des sujets âgés, de voir des fleurs. Les feuilles sont composées et assez grandes. Les fruits sont des samares à une graine. Le bois est très élastique, il peut servir pour faire des manches d’outils ; jadis on l’employait en carrosserie. Appelé quinquina d’Europe, ses feuilles prises en tisane, élimine les toxines et font tomber la fièvre.



Au bout du chemin, passer le va et vient et longer la haie pour rejoindre un second tourniquet. Monter le chemin sur 10 m et tourner à droite. Ce sentier se termine en Y. Prendre à droite ce qui nous mène à l’entrée des prairies. En traversant les prés, se dégage sur notre gauche, une belle vue sur la Fenêtre de Theux. Nous traversons les prairies en terrasses ce qui nous permet de comprendre le rôle anti érosion des haies (ici essentiellement des frênes). Après le passage d’une clôture, nous entrons dans un petit bois bordé d’une ancienne haie de charmes, de frênes et de noisetiers (balade 38). Après un échalier, nous passons à côté d’un arbre perdu dans les prés : un cornouiller mâle.



Se trouvant en zone calcaire, le cornouiller mâle est reconnaissable au printemps à ses fleurs jaunes, groupées qui fleurissent avant que l’arbre ne développe ses feuilles. Celles-ci sont allongées. Les rameaux jaunes-verts et quadrangulaires. Le fruit, une drupe, est rouge-groseille et comestible : c’est une cornouille, riche en vitamine C. Son nom, qui vient de Cornus mas, fait allusion à la dureté de son bois.



Dans la montée, bordée de noisetiers et sur le plateau se trouvent les merisiers.



Le merisier se reconnaît grâce aux lenticelles horizontales de son écorce. Il fleurit au printemps, en même temps que la pousse des feuilles. Le cerisier sauvage, en latin Cerasus (de Cérasonte, ville d’Asie Mineure d’où il provient) est à l’origine de nos cerisiers cultivés. c’est le général Lucius Lucullus qui l’introduisit en Europe. Le bois de merisier, homogène et dur, se polit bien, on en fait des meubles de luxe.

Sur le sommet, nous avons une belle vue sur le château de Franchimont que nous allons rejoindre. Au Château, prendre à gauche et longer le rempart couvert de lierre.



Le lierre a deux sortes de rameaux, ceux fixés à un support par des racines ventouses dont les feuilles sont alternes, lobées, palmées et durent 3 ans (pas de fleurs), et les rameaux libres dont les feuilles sont plus petites, simples et entières. Les fruits se trouvent sur les rameaux libres et sont mûrs au printemps car le lierre fleurit en automne. Ils sont toxiques. Les feuilles contiennent un produit saponifiant.

Descendre le chemin jusqu’à Marché.

5.7 km
1h 30m
Moyen
39 Rue de la Chaussée 4910 Theux
- Spa Hautes-Fagnes Ardennes -
- Spa Hautes-Fagnes Ardennes -
Image du circuit

Wislez - Balade 31

Infos pratiques

Balisage : rectangle bleu

Départ : église de Theux

Adresse : rue de la Chaussée à Theux

Coordonnées GPS : 



ITINÉRAIRE:

Au départ de l’église, prendre la rue Chinrue, monter le chemin des Rualettes, sur le mur, deux fougères fréquentes mais peu connues.

Le polypode vulgaire, appelé aussi réglisse des bois, se trouve dans les anfractuosités de rochers non calcaires, dans les coussinets de mousse ou sur les arbres moussus. Répandu dans toute l’Europe et abondant, il est facile à reconnaître : ses grandes frondes sont solitaires, le long d’un rhizome rampant, souterrain qui renferme des substances glucidiques (d’où le nom de réglisse). Ses feuilles sont pennées, la division n’atteignant pas le milieu du limbe, les sores jaunâtres de grandes taille se trouvent sur la face inférieure des frondes.

L’asplenium trichomane possède des frondes de 10 à 20 cm de long, en petites touffes persistantes. Le pétiole est brun noir, brillant. Le rachis est dur, et lorsque les folioles sont tombées, il reste un amas chevelu raide et dressé. On le retrouve sur les murs ou les rochers secs dans toute l’Europe. On l’appelle aussi fausse capillaire.

Au sortir de la ruelle pavée, monter vers la grand’route. Dans le parc, de l’autre côté de la route, se trouvent les platanes.

Arbre à feuilles à 5 lobes, le platane, appartient à la Grande Déesse. Les grandes feuilles sont alternes et spiralées, la feuillaison est tardive et la décomposition en hiver très lente. Une inflorescence sphérique s’épanouit au bout de longs pédoncules ; ce qui donnera un fruit sphérique, à graines poilues en automne. On trouve les châtons mâles et femelles sur le même sujet.

Le platane que l’on trouve en Europe, serait un hybride entre un platane des Etats-Unis et un platane des Balkans obtenu vers 1660. S’il est si souvent planté le long des routes, c’est parce qu’il supporte bien la pollution et les mutilations. mais il est victime des cryptogames. Son écorce gris verdâtre se desquame en plaques, c’est la raison des taches plus claires sur son tronc. Son nom vient de son port, avec ses branches étalées.

Arrivé à la grand’route, suivre celle-ci en prenant à droite et prendre le premier chemin à droite dans le tournant. Dans le parc, des tilleuls (voir balade 30) et un marronnier (voir balade 37).

Suivre le chemin de campagne au milieu des haies en passant vers la carrière.

La formation des bocages fait suite à plusieurs siècles d’observation et d’expériences paysannes pour adapter le paysage aux exigences du climat et du sol. Paradoxalement, c’est la disparition des haies qui a fait apparaître leurs utilités. Aujourd’hui, leur rôle principal est de délimiter un terrain. Mais même coupée courte, une haie sert à la régulation hydraulique et à la conservation des sols. Au milieu des prés, souvent installée sur un talus créé par le travail de charrue, elle protège le terrain de l’érosion (des traces se retrouvent toujours dans le paysage). Lorsqu’elle est naturelle et comprend plusieurs espèces végétales, elle favorise la diversité de la faune surtout si elle est composée, comme ici de « fruitiers » : aubépines, groseilliers, noisetiers, sureaux, ... Dans le paysage, elle participe à la qualité de vue.

Dans les haies on peut reconnaître le groseilliers.

Le groseillier est un arbrisseau aux rameaux très épineux. Les feuilles dentées, lobées sont groupées à l’aisselle d’aiguillons trifides. Les haies, assez grosses, sont hérissées de poils courts et sont mûres fin juin début juillet. C’est le mot grec « krus » signifiant crépu, qui a donné le nom de groseille. Le groseillier à maquereau préfère les sols calcaires (nb : les groseilles se mangent avec d’autres poissons que le maquereau.)

Au premier carrefour, poursuivre tout droit, au suivant à gauche. A la croix en mosaïque, prendre le chemin de droite et rester sur le chemin asphalté.

C’est le moment de se rappeler que le houx possède des pieds mâles et femelles où se retrouveront les baies rouges.

Nous arrivons à la ferme fortifiée de Wislez. A l’entrée, un frêne foudroyé. Après la ferme, la signalisation est placée sur un bel exemplaire de merisier (voir balade 34) à droite du chemin, alors qu’à gauche, se trouve un charme au tronc tourmenté (balade 34).

Traverser le pont sur le ruisseau encadré de frênes (balade 34) et d’aulnes (balade 38) et continuer à droite jusqu’au village de Ronde-Haye. Dans les prés on peut admirer de beaux spécimens de chênes pédonculés classés. Poursuivre vers la gauche. Continuer le chemin principal jusqu’à Raborive et laisser le hameau de « Cours des Cerfs » à votre droite.

Continuer tout droit puis prendre à gauche, passer devant une maison blanche et poursuivre dans le sentier. Traverser la prairie.

Au hameau « Les Villers », prendre à gauche puis directement à droite et continuer à droite à l’entrée du bois. La promenade se poursuit le long d’une haie de hêtres. Attention le sol est glissant ! il est constitué de plaques de schistes qui peuvent s’effriter.

Dans le bois de résineux, épicéas, pins sylvestres, mélèzes.

Le mélèze, résineux de nos contrées, a comme particularité de perdre toutes ses aiguilles chaque année. Mais comme les autres résineux, il a des fleurs unisexuées qui fleurissent au printemps (les chatons mâles sont jaunes, les femelles roses).

Il a été introduit au 18ème siècle et a été victime d’un chancre qui a fait baisser sa population. Ses rameaux très souples portent des protubérances rugueuses où se trouvent en été des touffes d’aiguilles vert tendre formant donc un rameau très court. Les terminaisons de l’année sont plus longues et forment un vrai petit rameau. Les cônes sont ovoïdes et annuels, les vieilles écorces sont très crevassées mais tendres, on peut les tailler facilement au canif. Le mélèze est très résistant et peut vivre en Sibérie. Son bois ne pourrissant pas dans l’eau, il a été utilisé pour les bardeaux et pour recueillir l’eau des fontaines.

Arrivé à la tour en ruine « les Dardanelles », descendre en suivant le sentier sinueux. C’est un bois très dégagé où l’on peut entendre la sittelle parmi les érables sycomores (balade 30), les bouleaux, les hêtres et les chênes (balade 38). Dans les éboulis de la tour, une autre fougère : la scolopendre.

Fougère des forêts de ravin des vieux murs, voir des vieux puits, sa fronde est simple à limbe entier, ondulé. Elle est aussi appelée langue de cerf.

Remarquez les plissements de terrain. 

Descendre jusqu’à la rivière et prendre à droite en remontant la Hoëgne jusqu’à Juslenville.

8.3 km
3h
Moyen
39 Rue de la Chaussée 4910 Theux
- Spa Hautes-Fagnes Ardennes -
- Spa Hautes-Fagnes Ardennes -
Image du circuit

La vallée du Wayot - Balade 37

Infos pratiques

Balisage : rectangle rouge

Départ : église de Theux

Adresse : rue de la Chaussée à Theux



ITINÉRAIRE:

Au départ de l’église, monter la rue à droite et traverser la grand’route pour prendre le chemin asphalté en face. Longer la Boverie, ses tilleuls et autres chênes et remonter la vallée du Wayot. A droite, se trouve un refuge pour animaux. Est-ce pour cela que vous pourrez voir dans la pessière (épicéas et mélèzes), un écureil ou entendre divers oiseaux ? Le long de la route, des bosquets d’arbustes mélangés, sureaux, fusains, noisetiers, cornouillers, aubépines, prunelliers, frênes, charmes, .. peuvent abriter des pouillots, pinsons, moineaux, rouges-gorges, et différentes mésanges et grives car, en plus des bourgeons au printemps et des fruits à l’automne, ils fournissent des abris pour les nids. Nous continuons à monter la route asphaltée. Dans les prairies à gauche, des arbres fruitiers, spécialement des vieux pommiers.

De la famille des malacées, anciennement rosacées, le pommier possède des fleurs dont le pistil est soudé au calice qui se renfle : le calice grossit en même temps que les ovaires, la fleur desséchée formant la « mouche » voilà pourquoi nous mangeons des pommes. La couronne large et aplatie du pommier le distingue du poirier. Les branches sont plutôt retombantes. Le tronc est sinueux à l’état sauvage. Pour les Celtes, qui connaissaient déjà le pommier, la pomme nourrit, rassasie, donne le pouvoir et l’immortalité ; d’ailleurs, au centre de l’île sacrée des druides, l’île d’Avalon, se trouvait un pommier (comme au centre du paradis terrestre). Pour eux, le pommier est l’arbre de la sagesse. Les anciens recherchaient les pommes d’or, qui donnaient l’immortalité, mais fuyaient les pommes de discordes des déesses jalouses. Au 1er siècle, on connaissait une trentaine d’espèce de pommes, au Moyen-Age, toute l’Europe en mangeait et on fait du cidre en Normandie depuis le 11ème siècle.

Montons jusqu’au carrefour des 4 chemins où vous pouvez opter pour la version courte de la balade. Nous continuerons vers la gauche pour redescendre vers le ruisseau. Sur notre gauche, à la fin du petit bois, une belle aubépine.

Elle aussi fait partie de la famille des malacées. Ces fruits, les cenelles, ont un ou deux noyaux selon l’espèce. Elle sont appelées pain du bon Dieu car, jadis, séchées, elles étaient transformées en farine dont on faisait des galettes en période de disette. Aujourd’hui elles sont surtout appréciées par les grives et les merles. L’aubépine est censée enflammer les cœurs mais calme les passions. C’est donc une plante cardiosédative, appelée valériane du cœur ou bonnet de nuit pour ses effets apaisants. Le bois, pourvu de nœuds, est très dur. d’où son nom latin, crataegus (ferme, fort). En français, le terme aubépine, vient de alba spina, épine blanche, car l’écorne est blanchâtre (contrairement au prunellier). Ses fleurs fleurissent après celles du prunellier, début mai, car on dit « à sainte Marie, toutes les aubépines sont fleuries ». Elle est le symbole du renouveau, et pour cela fut plantée par centaines après la révolution.



Le long du ruisseau, on peut observer des aulnes glutineux et des noisetiers. A droite de la route, isolée, un pied d’aubépine mêlée à un pied de fusain. On arrive à « la Machine » où on prend à droite pour remonter au milieu des prés.

Nous marchons toujours entre des haies où se trouvent des pieds de fusain (voir balade 30), preuve que nous sommes sur terrains calcaires. Au sommet de la côte, ce sont de beaux chênes qui nous abritent. Au point culminant, apprécier le paysage : Hodbomont, Mont, Jevoumont. Avant de continuer la balade, sur notre gauche, n’hésitons pas à descendre un peu le long de la route pour admirer un alignement classé de marronniers parmi lesquels poussent de jeunes châtaignier (balade 32).

Originaires des Balkans et du Caucase, le marronnier fut introduit chez nous au 17ème siècle. Le tronc se creuse de larges cannelures spiralées car la cime subit une lente rotation. Les rameaux jeunes sont luisants avec de gros bourgeons visqueux qui débourrent très tôt au printemps. Les jeunes feuilles sont garnies d’un duvet qui les protège d’éventuelles gelées tardives. La cicatrice foliaire est en forme de croissant portant des points marqués comme un fer à cheval, ce qui vaut au marron son surnom de châtaigne de cheval. Les feuilles opposées sont digitées avec de grandes folioles et un long pétiole. Les fleurs forment une grappe pyramidale dont les inférieures ont un style alors que les fleurs supérieures sont stériles. Toutes sont irrégulières car elles ont 4 pétales et 5 sépales. Le fruit est une capsule verte, avec des pointes qui éclatent en tombant au sol. Il fournit une fécule aux substances amères mais absorbe les rayons UV. Il contient des saponines, de l’amidon et de l’huile (ce qui lui donnerait des propriétés contre les rhumatismes). Dans les armoires, les marrons éloignent les mites. Son nom latin, aesculus, signifie espèce de chêne mais le terme marronnier vient de marr, le caillou. L’écorce fournit une teinture rouge.

Continuons la balade longue en prenant à gauche.

Au village d’Hodbomont que nous traversons, n’hésitons pas à admirer la chapelle Sainte Geneviève. Nous continuons en suivant la signalisation et nous nous retrouvons au carrefour à quatre branches. Nous entamons la descente mais obliquons vite sur notre gauche où nous retrouvons des bosquets d’arbrisseaux à petits fruits : une fructicée. Nous pourrons y retrouver recouverts de clématite ou de chèvrefeuille ou de lierre, des aubépines, prunelliers, sureaux, noisetiers, et frênes. Plus loin, en automne, des fruits rouges, en grappe lâche attireront notre regard : il s’agit des fruits de la viorne obier.

De la famille des caprifoliacées comme le chèvrefeuille et le sureau, la viorne est un arbrisseau dispersé dans les bois clairs. On trouve deux espèces chez nous, la viorne aubier et la viorne mancienne ou lantanne, plus liée au calcaire. La viorne aubier, appelée aussi « bwès d’leup ou bouhon de macrâle », se trouve plus souvent en terrain humide d’où sa mauvaise réputation. Ses feuilles sont relativement grandes, opposées, lobées à bord denté. La face inférieure est légèrement pubescente. Le pétiole est garni de glandes. Les fleurs qui apparaissent en juin forment des inflorescences planes dont les fleurs extérieures, grandes blanches, sont stériles et les fleurs centrales, plus petites et verdâtres sont fertiles. La variété cultivée a été obtenue en privilégiant les grandes fleurs blanches qui forment une boule, ce qui lui a valu son nom de « boule de neige ». Les fruits, des drupes rouges portés par un long pédoncule, contiennent des toxines (salicosides) qui seront détruites par les gelées. Les oiseaux consommeront donc les fruits de la viorne au printemps.

Plus loin, dans les clôtures, nous pourrons trouver des églantiers, puis encore un pied d’aubépine et un frêne.

De la famille des malacées, comme le pommier, l’églantier, ou rosier des chiens par son nom latin est notre rosier indigène. Il doit son nom au fait qu’il était censé guérir les chiens de la rage. C’est un buisson épineux, à feuilles composées avec des stipules allongées. Ses épines sont clairsemées. Les fruits sont simples, il s’agit d’un calice charnu, coriace, avec des pépins durs mêlés à des poils d’où leur surnom de « poil à gratter ». Mûrs en automne, les cynorhodons sont riches en vitamines C et sont comestibles lorsqu’on a pris soin d’enlever les poils. Il paraît que quelques baies données aux chiens les débarrassent des parasites (kuon – cyn = le chien). C’est l’églantier qui a servi de porte-greffe pour les rosiers à hautes tiges.

Après avoir jeté un coup d’œil sur le paysage et sur le Château de Franchimont, il ne nous reste plus qu’à nous laisser descendre pour rejoindre l’église.

8.6 km
2h 30m
Facile
39 Rue de la Chaussée 4910 Theux
- Spa Hautes-Fagnes Ardennes -
- Spa Hautes-Fagnes Ardennes -
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